photo from autumn 2006

Cette photo prise en hiver 2007 décrit parfaitement mon calvaire (même si nous sommes apparemment d'extrême bonne humeur).

Que vous frappe-t-il à première vue? Jetez un œil sur nos sorbets... Mon amie blonde n'a jamais compté les calories de sa vie ni fait de régime. Elle peut manger autant qu'elle veut, elle ne grossit pas. Alors que moi, j'avais mauvaise conscience dès que je grignotais quoi que ce soit. Impossible d'apprécier une seule boule de glace: j'essayais toujours de me contrôler parce que je voulais maigrir et que j'étais obnubilée par l'idée d'être mince. Mais ça ne changeait rien, je ne maigrissais pas. Je suis aujourd'hui convaincue que c'était dû à l'inertie de mon métabolisme (quant au brûlage des graisses).

La soupe aux choux, le jeûne ou la suppression du dîner, comme régime

Suppression du dîner

La suppression du dîner consiste en fonction du rythme de la journée à renoncer complètement à manger à partir d’une certaine heure. Dans ce cas il s’agit donc du repas du soir. Pour ce régime, il faut compter au minimum 14 heures entre le dernier repas pris le jour précédent et le petit-déjeuner du lendemain. Le corps a ainsi la possibilité de se régénérer pendant la nuit sans avoir à dépenser de l’énergie pour la digestion. Durant ces 14 heures, seule la prise de boissons sans calories telles que l’eau ou le thé est autorisée.

Toutefois, de nombreux nutritionnistes déconseillent de renoncer au repas du soir. Ils recommandent de supprimer le dîner au maximum 4 jours par semaine afin d’éviter que l’organisme ne s’habitue à ce nouveau métabolisme.

Pour ou contre ce régime :

  • C’est justement le soir que les gens bien souvent absorbent des calories superflues sous forme de chips, de sucreries ou d’alcool, ce qui peut être évité avec cette méthode.
  • En renonçant au repas du soir, contrairement aux habitudes, un sentiment de faim accru se manifeste plus tard dans la soirée qui peut conduire à des fringales incontrôlées.
  • Dans les pays méditerranéens le repas du soir est le principal repas de la journée et le plus souvent il ne commence pas avant 21h00. Cependant ce phénomène n’a aucun effet négatif sur le poids.

Conclusion

Supprimer le dîner quelques jours par semaine en combinaison avec les acides aminés est une très bonne solution d’autant que ces derniers contribuent à réduire sensiblement les attaques de fringale du soir.

Régime de la soupe aux choux

Le régime le plus connu et le plus ancien sans doute est celui de la soupe aux choux. Il promet une perte de poids allant jusqu’à 5 kg par semaine.

Étant donné que la digestion du chou est extrêmement difficile, le corps brûle pour ce faire plus de calories qu’il n’absorbe en mangeant la soupe. En outre, le chou permet de maintenir le taux d’insuline à un niveau bas, ce qui permet de brûler les graisses plus facilement et encourage la perte de poids.

Dans le cas du régime de la soupe au choux ou de tout autre régime à sens unique, il existe toujours un danger de déficit en substances nutritives dans la mesure où ce régime doit être suivi sur une longue période. En ce qui concerne le régime de la soupe au choux, nous avons extrêmement peu d’aliments au menu. En particulier, les aliments riches en protéines (poisson, viande ou produits laitiers) font entièrement défaut. Dans ce cas, le corps risque d’aller chercher de manière accrue l’énergie dont il a besoin dans la masse musculaire. La consommation d’énergie baisse et, par conséquent, le danger tant redouté de l’effet de yo-yo augmente.


Jeûner

Comme je l’ai déjà mentionné pour le régime de la soupe aux choux, le fait de renoncer à une alimentation solide entraîne une réduction des protéines des muscles – notamment des muscles du squelette et du cœur. Ce phénomène a pu être observé en particulier chez les personnes en léger surpoids puisqu’elles perdent plus de masse corporelle non graisseuse pendant le jeûne que celles souffrant d’un surpoids plus important.

Étant donné que le jeûne provoque surtout une réduction de la masse musculaire, ce régime ne convient pas pour maigrir car il mène très vite, dès le retour à la normale des habitudes alimentaires, à un effet de yo-yo.

Aspirer la graisse au lieu de suivre un régime

L’opération qui consiste à aspirer la graisse (liposuccion) permet d’éliminer durablement les accumulations de graisse sous cutanées quasiment à chaque endroit du corps.

Mais l’aspiration des graisses n’est pas une alternative agréable comparé à un régime ou à une méthode de traitement de l’obésité. Elle n’est utilisée qu’en présence de troubles de la répartition des graisses et pour corriger les zones à problèmes que le sport ou un régime ne peuvent influencer.

Le problème pourtant est que le nombre et la répartition des quelques 35 000 cellules adipeuses que compte le corps sont fixées génétiquement. Même en cas de perte de poids considérable, ces paramètres ne changent pas. Les cellules adipeuses gonflent quand on prend du poids et se dégonflent quand on en perd. Si maintenant les cellules adipeuses ont été éliminées dans la zone traitée, seules les cellules restantes peuvent croître. L’organisme continue néanmoins d’emmagasiner toutes les calories absorbées en trop. Si ce n’est plus possible comme auparavant, il formera des bourrelets de graisse dans d’autres zones à problèmes.

L’aspiration des graisses ne sert donc pas à grand chose si parallèlement on ne change pas son alimentation. Dans le cas contraire des dépôts de graisse se forment à d’autres endroits, parfois même à des endroits peu avantageux comme la nuque, le dos ou le visage. Vient s’ajouter à cela le fait que chaque aspiration de graisses peut donner lieu à des complications esthétiques ou chirurgicales.

 

retour à la page d'accueil