photo from autumn 2006

Cette photo prise en hiver 2007 décrit parfaitement mon calvaire (même si nous sommes apparemment d'extrême bonne humeur).

Que vous frappe-t-il à première vue? Jetez un œil sur nos sorbets... Mon amie blonde n'a jamais compté les calories de sa vie ni fait de régime. Elle peut manger autant qu'elle veut, elle ne grossit pas. Alors que moi, j'avais mauvaise conscience dès que je grignotais quoi que ce soit. Impossible d'apprécier une seule boule de glace: j'essayais toujours de me contrôler parce que je voulais maigrir et que j'étais obnubilée par l'idée d'être mince. Mais ça ne changeait rien, je ne maigrissais pas. Je suis aujourd'hui convaincue que c'était dû à l'inertie de mon métabolisme (quant au brûlage des graisses).

Surpoids dû à une maladie génétique

À cet endroit, j’aimerais citer Monsieur Jeffrey Friedman, professeur à l’université Rockefeller de New York, qui écrivait en 2004 :

« Le surpoids est le résultat de l’interaction entre les gènes et le style de vie. Dans la mesure où l’on attribue le surpoids uniquement au style de vie, on tire les mauvaises conclusions. Le préjugé sur les personnes en surpoids selon lequel il s’agirait de personnes paresseuses qui ne se contrôlent pas est largement répandu. Pourtant, il est trop simple de croire qu’il suffirait aux personnes en surpoids de changer leur style de vie pour maîtriser leur problème de poids. La question qui se pose est bien plus de savoir pourquoi de nombreuses personnes restent minces bien qu’elles vivent dans le même milieu que les personnes en surpoids. Qu’est-ce qui est par conséquent biologiquement différent dans le corps d’une personne mince et dans celui d’une personne en surpoids ? »

 

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